Changer sa conception du bonheur en 2 étapes

Changer sa conception du bonheur en 2 étapes

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Êtes-vous heureux ? Répondez dans votre tête, vraiment ! Répondez maintenant à cette question : c’est quoi le bonheur pour vous ? Pas facile n’est-ce pas ? On continue… Pensez-vous que votre conception du bonheur soit celle qui vous correspond vraiment ? Moi, je le croyais, mais je me trompais !

J’écris cet article car je participe à l’évènement interblogueurs d’Élodie Rabier du blog jesuismonbonheur.com. Dans le cadre de cet évènement, je vais répondre à la question suivante : « J’ai appris à m’écouter et à mieux me connaître : quelles sont les 2 choses qui m’ont rapproché de moi-même et qui ont changé ma vision du bonheur ? ». N’hésitez pas à faire un tour sur le blog d’Élodie !

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Je pense que l’on s’interroge tous un jour sur notre conception du bonheur, par exemple, quand on est enfant et que l’on imagine sa vie d’adulte. Vous savez quoi, je vais enfoncer une porte ouverte : savoir à quoi ressemble ce que l’on cherche, ça aide ! Mais on grandit et notre perception se transforme. Parfois, on a juste besoin de changer notre définition du bonheur, d’admettre que l’on s’était trompé, ou tout simplement, on ressent le besoin de faire une mise à jour, parce que l’on évolue et les choses qui nous rendent heureux changent. Aujourd’hui je vous raconte comment j’ai modifié ma conception du bonheur, en 2 étapes.

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1. Faire le point et mettre à jour votre perspection

(Ou comment être licenciée à changer ma conception du bonheur)

NB : Je ne vais pas vous recommander de vous faire virer !
Mais si l’on vient de vous licencier , ou si cela vous arrive un jour, j’espère que mon expérience pourra vous aider à rebondir.

Salariée, j’étais dans un confort dans lequel je n’avais pas besoin de travailler sur mes faiblesses. Pas besoin de sortir de ma « zone de confort » ni de remettre en question mon quotidien. Pas besoin de me connaitre plus que ça. Je travaillais bien, j’avais de bons rapports avec mes collègues, c’était suffisant. Ma conception du bonheur à l’époque ? Je n’étais pas allé la chercher bien loin ! Pour moi, il fallait se donner du mal, avoir un plan A, B C, D, avoir le contrôle. Pas de place pour la spontanéité. Je pensais que le bonheur, c’était de contrôler sa vie (mes tendances perfectionnistes étaient déjà là !).

Dans son livre « Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études« , Olivier Roland explique que le chômage est une chance inespérée. Avec le recul, j’ajouterais que c’est en effet une formidable opportunité, notamment pour faire le point sur sa vie et se remettre sur la voie du bonheur.

Quand j’ai perdu mon travail, je me suis rendue à l’évidence : la vie est composée d’imprévues, donc si le bonheur c’est avoir une vie stable, alors il n’existe pas. J’aurais pu en rester là et renoncer au bonheur. Au lieu de ça, je me suis dit que ma vision des choses ne collait pas avec la réalité et que je devais donc en changer. Perdre mon travail m’a permis de tout remettre en question, je me suis demandé : qu’est-ce que mes expériences m’ont enseignée au sujet de la vie ? Et si je remettais totalement en question mes certitudes ? Ces questions sont vraiment essentielles, j’ai essayé d’y répondre avec un maximum de recul, si bien que 4 mois plus tard, je n’étais plus la même personne. Ma conception du bonheur avait changé : j’ai décidé de laisser plus de place à l’inattendu, d’écouter mon intuition, d’être davantage dans le moment présent. À l’époque, je n’aurais pas su le formuler ainsi, mais au fond de moi j’avais changé ma perception. Depuis cette époque, pour moi, le bonheur, c’est la liberté d’être soi.

 

2. Affiner votre nouvelle perception

Ou comment l’entrepreneuriat m’a rapprochée de moi-même

Cette nouvelle conception du bonheur m’a naturellement éloignée du salariat : je ne me voyais pas redevenir employée, surtout connaissant les salaires pratiqués dans mon domaine. Autant me mettre à mon compte ! Je ne savais pas, à l’époque, que j’allais franchir une nouvelle étape dans ma perception du bonheur. Je croyais que devenir freelance et travailler de chez moi serait la solution pour être libre d’être moi et donc, d’être heureuse. Trop facile !

Mais devenir entrepreneur est une expérience puissante de développement personnel, avec laquelle j’ai compris que la clé de la liberté se cache à l’intérieur de soi. J’ai été confrontée à mes limites et à mes faiblesses. Mais je ne les acceptais pas, je ne les voyais pas. Je me mettais dans des situations ingérables (stress, surcharge de travail). Me rapprocher de moi-même était devenu absolument nécessaire. Je croyais bien faire en essayant de dépasser mes limites et en travaillant sur mes faiblesses. En réalité, je ne faisais que m’épuiser, me frustrer, et perdre mon temps et mon énergie.

On se libère de ses limites et de ses faiblesses en les acceptant. J’ai mis du temps à le comprendre ! L’acceptation m’a permis de :
– me poser les vraies bonnes questions sur la gestion de mon entreprise
– mettre en place des stratégies et des solutions adaptées à ma personnalité pour être plus efficace dans mon travail et bien dans ma peau

Par exemple, j’ai pu trouver des réponses à des questions telles que : quelles offres pourrais-je mettre en place facilement ? Quelle est l’organisation avec laquelle je suis la plus efficace ? Quel modèle économique est le mieux adapté à ma personnalité ? Etc.

En fin de compte, ma conception du bonheur s’est affinée avec l’entrepreneuriat : le bonheur commence par savoir QUI l’on est ; ensuite, il s’agit d’être libre d’être cette personne.

 

En résumé : comment j’ai changé ma conception du bonheur ?

Étape 1 : j’ai fait le point sur ma perception actuelle et je l’ai remise en question. Si vous souhaitez changer votre définition du bonheur, c’est qu’a priori, vous avez compris que quelque chose clochait. Je vous invite à ne pas faire comme moi : attendre un évènement tel que le licenciement. Si toutefois, un bouleversement survient dans votre vie, essayez d’en tirer du positif : c’est peut-être le bon moment pour reconsidérer votre définition du bonheur ?

Étape 2 : affiner votre nouvelle perception du bonheur. Ce dernier ne se résume pas en une phrase courte et simple. Il est propre à chacun et il évolue avec vous. Je ne suis même pas sûr que ma vision actuelle soit complète. Peut-être que dans un an, j’aurais encore précisé ma perception. D’ailleurs, je ne suis pas certaine que l’on puisse avoir une vision précise et complète du bonheur. Utilisez les difficultés que vous rencontrez dans la vie pour ajuster votre conception du bonheur : voyez-les comme des obstacles qui bornent le chemin menant vers lui.

 

Et vous, c’est quoi votre conception du bonheur ?

 

Créativement,

 

Aurore

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