Mes 3 facteurs de motivation au changement

Cet article participe au carnaval d’article organisé par le blog La fête du bien-être, sur le thème « les 3 plus grosses raisons qui m’ont motivé à changer ». Le principe : plusieurs blogueurs écrivent sur un même thème. Le blog organisateur publiera un récapitulatif des articles participant et un e-book qui rassemblera tout les articles. Pour en savoir plus et découvrir d’autres articles sur ce thème, je vous invite à consulter cette page.

 

Il se trouve que « les 3 plus grosses raisons qui m’ont motivée à changer » sont directement liés aux 3 plus grands changements que j’ai opérés dans ma vie ! Quels ont été les facteurs de motivation qui m’ont amené à ces résultats ? Je vous raconte mon parcours !

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Le thème du carnaval d’article de Stéphane Dabas du blog « La fête du bien-être » m’a immédiatement inspirée. Dans cet article, je vous propose de découvrir mon parcours, qui s’articule autour de 3 changements de direction majeurs dans ma vie : changement de filière, changement de statut, et enfin changement de modèle économique. Mais surtout, je vais vous énumérer les 3 grandes raisons, les 3 grands facteurs de motivation qui m’ont aidé à opérer ces changements et les résultats que j’ai obtenus.

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1. Une promesse à moi-même (et un coup de pouce du destin)

Le facteur de motivation qui m’a poussé à devenir graphiste a été une promesse à moi-même. Enfant, je me suis promis que je ferais un métier que j’aimais. Je ne savais pas encore lequel, mais il était absolument inconcevable que je mette ma vie et ma joie entre parenthèses de 8h à 18h, du lundi au vendredi.

J’ai failli ne jamais être graphiste. Contrairement à bon nombre de mes confrères, je ne suis pas passé par la voie classique du Bac Arts Appliqués. J’ai obtenu un Bac Littéraire qui ne me prédestinée pas à une filière artistique. Pourtant, j’avais toujours eu envie de faire du dessin et d’avoir un quotidien plus créatif, mais au collège, on m’avait fortement déconseillé les Arts Appliqués. Cependant, j’y voyais un moyen d’honorer ma promesse de faire un travail que j’aime ! Alors, lorsque l’on m’a demandé de choisir ce que je voulais faire après le lycée, j’étais plus motivée que jamais à trouver ma voie dans les arts ! Je me suis alors demandé si un changement de filière était possible. La bonne nouvelle, c’était que OUI : en faisant une année de MANAA (équivalence du Bac Arts Appliqués). La mauvaise, c’était que les écoles que je pouvais envisager étaient… ultra décevante. Lors des journées portes ouvertes, je me souviens des étudiants démotivés, des professeurs aux allures de zombies, des salles de classe poussiéreuses, des projets médiocres… C’est ça, une école d’art appliqué ?! Non merci…

Malgré ma promesse, j’étais découragée, j’envisageais de m’inscrire en fac de psychologie, sans aucun enthousiasme . Mais un jour, ma mère me dit : « Tu as vu dans le journal, il parle d’une école d’art appliqué que tu n’as pas visitée ! ». Cette dernière, plus récente que les autres et peu connue à l’époque, était aussi plus proche de chez moi. « Ça coute rien d’aller jeter un œil !». C’était vrai, ça ne coutait rien, mais je n’y croyais plus.

Vous voyez la suite du scénario venir : cette école m’a fait, de très loin, une bien meilleure impression que toutes les autres ! Des professeurs passionnés, des projets d’étudiants superbes, un cadre plus sympa que celui de ses concurrents… c’était inespéré. J’étais remotivée, j’y croyais de nouveau, grâce à ce coup de pouce du destin. J’allais pouvoir tenir ma promesse, en changeant de filière ! Comme quoi : il ne faut jamais baisser les bras !

4 ans et 16 000 € plus tard (école privée oblige… c’est dire si j’étais motivée par ma promesse), je sortais de l’école avec un book, un BTS, une spécialisation en design global et un contrat dans le service communication d’un grand groupe. Quelques mois plus tard, ce dernier me proposait un CDI, très bien payé pour une graphiste junior. Non seulement j’allais pouvoir facilement rembourser mes études, mais en plus j’avais trouvé un job de rêve ! High five à mon enfant intérieur.

 

2. L’amour propre

Le facteur de motivation qui m’a poussé à devenir freelance a été mon amour propre.

J’étais toute jeune et en CDI, tout se passait très bien… Jusqu’au jour où l’avenir du service communication est devenu incertain, dans cette entreprise pourtant réputée pour la stabilité de ses emplois. On m’a proposé d’intégrer un poste totalement différent, à mille lieues de mes attentes, que j’ai refusé, afin d’honorer la promesse qui m’avait amené à devenir graphiste.

Mars 2015, verdict : licenciée.

Quand on perd le job de ses rêves et qu’au passage on perd toute confiance dans le système du salariat, c’est la grande désillusion !

« Non Aurore, salariat n’est pas synonyme de stabilité, encore moins de bonheur. Non, tu n’auras pas de reconnaissance pour ton travail et ton investissement. »

Cette désillusion m’a amenée à faire preuve d’une bonne dose d’amour propre : est-ce que j’ai envie de donner mon temps et mon énergie à une entreprise qui pourrait me remercier à tout moment ?! Là encore, j’ai dit non merci ! Mon amour propre m’a motivé à construire de nouveaux projets. D’un changement de situation subi, j’en ai fait un changement de direction conscient.

Une couveuse d’entreprise m’a permis de m’essayer à l’entrepreneuriat. J’ai découvert ce que c’était, cela a pris du temps, mais j’ai adoré ! En février 2017, je me suis immatriculée et j’ai créé ma marque. J’étais officiellement graphiste freelance !

 

3. Le rêve de liberté

Le facteur de motivation qui m’a poussé à devenir blogueuse a été mon rêve de liberté.

Savez-vous ce qu’est un modèle économique ? Grossièrement, c’est la façon dont une entreprise va être rentable, la représentation de la méthode qui sera utilisée pour créer des revenus à partir d’une activité.

Du modèle économique va donc découler la façon dont votre business va fonctionner. Rien que ça.

De ce fait, le modèle choisi va forcement influencer, impacter et contraindre le mode de vie de l’entrepreneur.

Avec de telles implications, un modèle économique qui ne vous convient pas transformera votre entreprise en prison, que vous soyez passionné ou non par votre métier à la base.

C’est précisément ce qui m’est arrivé. J’adorais mon métier de graphiste, mais la façon dont je faisais fonctionner mon business ne me convenait pas du tout, nuisant ainsi à tout mon mode vie. Heures, tarifs, stress, offres… rien n’allait, hormis le fait que j’avais plein de clients. Je ne dormais pratiquement plus. Je ne vivais plus. Je rêvais de liberté !

J’étais plus déterminé que jamais à changer mon mode de vie ! Et pour cela, il fallait que je trouve une autre manière de mener mon business. C’est ainsi que j’ai découvert le blogging et les modèles économiques qui s’y rattachent.

L’idée, pour faire court, est de faire du blog le support de communication majeur de votre entreprise, et de créer un écosystème web autour de ce support.

Résultat : une entreprise entièrement sur le web et dont une grande partie du fonctionnement est automatisé, avec tous les avantages que cela implique : liberté géographique, tâches et coût réduits, toucher toute la francophonie, etc.

Je ne vous cache pas que je suis encore en train d’opérer cette transformation dans mon business. Et même pour une petite structure, c’est un travail de titan. Mais le simple fait d’avoir lancé cette transition a déjà littéralement changé ma vie d’entrepreneur !

 

Et vous, quels facteurs vous ont motivé à changer ? Racontez-moi votre histoire dans les commentaires !

 

Créativement,

 

Aurore

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