Marguin Design

Auteur : Aurore Marguin (Page 1 of 42)

Comment poser une intention quand on ne sait pas ce qu’on veut ?

Comment poser une intention efficacement quand on ne sait clairement pas ce que l’on veut ?!

Il y a eu une période de ma vie où je me suis rendu compte que je posais des intentions contradictoires.

Il m’arrivait de dire des choses qui se contredisaient, par exemple :

“Je veux faire du graphisme”
“Mais je veux plus être graphiste”

“Je ne veux plus avoir l’impression de travailler”
“Mais je veux avoir l’impression de bien travailler”

“Je veux créer”
“Mais créer m’angoisse”

Ecouter le podcast : “Comment poser une intention quand on ne sait pas ce qu’on veut ?”

Tu ne sais pas ce que tu veux : qu’est-ce qu’il y a derrière?

Quand je dis que je veux faire du graphisme, mais que je ne veux plus être graphiste, ce que je veux dire en réalité c’est :

“J’aime le design graphique, mais je ne suis pas satisfaite de ma relation client, je souhaite avoir un cadre et je souhaite travailler avec certains profils clients et pas d’autres, travailler avec mon client idéal !”

Quand je dis que je ne veux plus avoir l’impression de travailler, mais que je veux avoir l’impression de bien travaillé, cela signifie :

“Je veux travailler dans la joie, le plaisir et la fluidité et à la fin ressentir de la fierté quand je regarde mes réalisations.”

Quand je dis que je veux créer, mais que créer m’angoisse, en fait c’est juste que :

“Je veux embrasser pleinement ma créativité”

Je passais mon temps à freiner des 4 fers

Poser des intentions contradictoires a été quand même assez problématique pour moi, parce qu’à la fois j’avais envie de créer, mais dans même temps quand arrivait le moment de le faire, je me mettais à freiner des quatre fers !

À la fois j’avais envie de parler de graphisme et de consulting sur mon blog, mais en même temps je n’avais plus envie de faire ce travail de graphiste.

À la fois j’avais envie de me la couler douce et en même temps quand je le faisais, j’avais le sentiment d’être incompétente, du coup je posais l’intention de me bouger…

Ta réelle intention se cache derrière cette contradiction

Qu’est ce que je veux vraiment ?

Je me suis dit : “Je ne veux pas avoir à me dire “tu as trop travaillé” ou “tu as pas assez travaillé”, je veux juste laisser ma créativité s’exprimer et être dans le plaisir.”

C’était ça, la vraie intention derrière cette contradiction.

Mais j’ai dû remonter à la source du problème. Je me suis dit :

“OK, qu’est-ce qui te coince ? Quelle est la nature de la peur qui se cache derrière tout ça ?”

C’est là que j’ai réalisé que c’était finalement une peur du quotidien, de la lassitude… une peur du burn-out

Je me suis rendu compte que oui, je suis une personne qui a du mal à gérer le quotidien, (vivre au quotidien, travailler au quotidien). Ça a toujours été un problème pour moi. C’est encore le cas aujourd’hui, mais beaucoup moins. Car j’ai décidé d’embrasser cette partie de moi, au lieu de la nier.

Cela fait partie intégrante de ce que je suis et cela a quelque chose de grisant de se rendre compte que finalement, on peut être une énigme, pour soi-même. Cela nous rend plus attachants.

J’ai donc décidé d’arrêter de prétendre que j’étais “lisse” et d’enfin faire face à mes zones d’ombre.

Comment poser une intention en sachant ce que l’on veut

Je vais t’inviter maintenant à te poser la question : est-ce que toi aussi tu poses des intentions contradictoires ? Si c’est le cas :

Étape 1 : reformule la contradiction

Par exemple : “Je ne veux plus avoir l’impression de travailler, mais je veux avoir l’impression d’avoir bien travaillé”, devient : “Je veux travailler dans la joie, le plaisir, la fluidité et être fier de mes réalisations.”
La contradiction disparaît, ça devient un objectif, un chemin, quelque chose de clair : ton intention.

Une intention qui donne envie d’aller dans cette direction ! Elle est fluide.

Étape 2 : trouve l’origine du problème

Va encore plus loin en te demandant :
Qu’est-ce qui m’empêche de [ajoute ici ton intention formulée à l’étape 1, dans l’exemple ici présent c’est donc : travailler dans la joie, le plaisir, la fluidité, tout en étant fier de mes réalisations ?]

Et là, on arrive souvent à une peur ou à une croyance limitante.

Maintenant qu’elle est identifiée, tu peux travailler dessus.

C’est ton histoire je te laisse la continuer maintenant !

Raconte moi cette histoire en commentaire 🙂

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Avant de te lancer dans la création de contenu digital, écoute ceci

Cela fait plus de 5 ans que je fais du contenu web. Textes, vidéos, podcasts, réseaux sociaux, newsletter… j’ai exploré diverses facettes de la création de contenu digital

Au programme du podcast d’aujourd’hui : je te partage ce que j’aurais aimé savoir avant de me lancer.

Ecouter le podcast “Avant de te lancer dans la création de contenu digital, écoute ceci”

Je m’y suis lancée corps et âme… mais je suis passée à côté de l’essentiel

Quand j’ai découvert l’entrepreneuriat, je me suis jetée corps et âme dedans ! Je me suis passionnée pour tout ce qui touche au web et au fait de créer son entreprise sur internet (et donc, à la création de contenu digital). J’ai dévoré des quantités astronomiques d’informations sur le sujet et je me suis formée.

J’ai aussi découvert l’automatisation et là, même chose, j’ai tellement aimé ça que je me suis jetée corps et âme dedans, et je suis passée à côté de l’essentiel…

La création de contenu digital, ça s’apprend, c’est un chemin

Cette chose essentielle à apprendre, c’est la base en fait, la chose par laquelle on commence « en principe » : apprendre à créer !

Cela peut sembler bizarre de la part d’une graphiste. Créer c’est mon métier de base. J’ai fait des études d’art où je passais mon temps à créer quotidiennement. Comme quoi rien n’est jamais acquis. Je pensais que la créativité était un muscle et que le mien était bien entraîné.

Créer du contenu ça s’apprend. Et je n’ai pas l’impression que mes compétences en graphisme m’aident tant que ça.

Oui, je peux faire de beaux visuels, oui j’ai le sens de la typographie et un esprit de synthèse. Oui, je sais faire des connexions entre des choses qui de prime abord ne semblent pas liées.

Mais rien de tout ça n’a suffi à ce que j’arrive à vous offrir les contenus que je voulais vous offrir.

La créativité, c’est plusieurs muscles

Ce n’est pas parce que tu entraînes tes bras que tes jambes seront musclées.

Ce n’est pas parce que je suis capable de créer des logos tous les jours que je suis capable de faire de même avec ce qui touche à la création de contenu digital (des articles, des newsletters, des posts sur les médias sociaux, etc.)… il s’agit là d’une autre discipline que le graphisme. D’autres muscles créatifs.

Je devais comprendre ce qui bloquait en moi

Et c’est là que j’ai saisi tout simplement : je me suis basé sur mes acquis, je me suis dit “bah t’es graphiste, tu sais créé, point barre”.

Sauf qu’en réalité je n’avais pas musclé encore ce muscle-là, je n’avais pas encore l’entraînement nécessaire pour tous ces contenus là.

C’est une chose d’enregistrer des podcasts, c’est une chose d’écrire, de tourner, de monter des vidéos, c’est une chose de faire des Lives sur le web, c’est une chose de poster sur Instagram, sur Facebook, ou sur un blog…

Tout ça ce sont des muscles différents et finalement, tout ce qui compte c’est de s’entraîner.

Apprendre, s’entraîner et ne pas se reposer sur ses acquis

Mon conseil aujourd’hui : quand on se lance dans la création de contenu digital, il faut garder l’esprit ouvert, se dire qu’on est potentiellement débutants, qu’une partie de nous est potentiellement débutante dans ce qu’on s’apprête à créer. Ce n’est pas parce qu’on a déjà créé du contenu ailleurs qu’on est forcément bien entraînés, bien “câblé”, pour créer du contenu sur une nouvelle plate forme que l’on vient d’essayer, qu’on vient de découvrir.

Un apprentissage est nécessaire, un entraînement est nécessaire.

Pour aller plus loin

Tu peux jeter un œil à ces articles, très complémentaires à celui-ci :

COMMENT PUBLIER RÉGULIÈREMENT OU COMMENT J’AI VAINCU BLOGZILLA

PEUR DE DEVENIR UNE MACHINE À CRÉER DU CONTENU, QUE FAIRE ?

7 ASTUCES POUR SE DÉMARQUER SUR INSTAGRAM

Et toi, quelle difficulté rencontres-tu dans ta création de contenu sur le web ?

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Manque de bienveillance envers soi : que faire ?

Faire preuve de bienveillance envers soi VS être son propres bourreau… Dans quelle équipe es-tu ?

Aujourd’hui c’est un podcast un petit peu spécial puisque je vais vous parler de deux personnes qui sont dans nos têtes.

De deux voix qui sont dans nos têtes.

Pour faciliter l’enregistrement de ce podcast pour moi, je vais appeler ces deux personnes par les noms que moi je leur donne : il s’agit de ma Connasse intérieure et de ma Coach intérieure.

Alors vous pouvez nommer les vôtres comme vous voulez, leur donner même des prénoms, mais sachez que dans mon cas, il s’agit de Connasse et Coach.

Ecouter le podcast “Manque de bienveillance envers soi : que faire ?”

Lorsqu’on manque de bienveillance envers soi, la Connasse intérieure rapplique !

Pour vous dépeindre un petit peu le portrait de Connasse : c’est la pire des patronnes.

C’est celle qui vous pousse au burn-out.

Tandis que la Coach intérieure, c’est celle qui, pour ma part, à tendance à ne pas forcément s’exprimer… du moins si je ne lui en donne pas l’autorisation.

Souvent, c’est la Connasse intérieure qui prend le dessus. Du coup j’ai appris à laisser la parole à la Coach intérieure.

Le manque de bienveillance envers soi quand on se lance à son compte

Vous savez au début de votre projet, vous vous sentiez léger et enthousiaste à l’idée de devenir votre propre patron, mais à un moment donné, vous est peut-être devenu votre propre bourreau.

Cela a été mon cas.

Je suis en mesure de témoigner qu’on peut aller jusqu’au burn-out par manque de bienveillance envers soi.

Identifier la voie de la Connasse intérieure a été la première étape pour m’en débarrasser et pour laisser la place à la Coach intérieure.

Une journée type : Connasse VS Coach intérieures

Pour vous expliquer un petit peu comment ça se passe, je vais vous dépeindre une journée type de dialogue intérieur avec Connasse et Coach.

Un matin à 7h30 dans mon lit, la Connasse me dit :
“Tu vas te lever oui ! Tu crois que tu vas faire du chiffre en restant couché !”

À ce moment là, si j’avais écouté ma Coach, elle m’aurait dit :
“Regarde c’est une magnifique journée qui commence, ça va être génial !”

8h, la Connasse me dis :
“Allez ! Plus vite que ça ! Un café basta ! De toute façon la confiture ça finira sur tes cuisses !”

Alors que ma Coach me dirait :
“Cool, tu es dans les temps, prends ton café, apaise et vide ton esprit et mange ce qu’il faut pour avoir une journée productive”.

9h, Connasse me dit :
“Enfin devant l’ordi, c’est pas trop tôt ! Bon, est ce que tu vas être à la hauteur ? Rien n’est moins sûr…”

Tandis que ma Coach intérieure me dit :
“Super ! Tu as fait ta routine matinale, maintenant tu peux démarrer. Tu n’es pas en retard, tu es dans les temps et tu vas voir tout va super bien se passer.”

Vers midi, quand je commence à avoir faim, Connasse me dit :
“Quoi ?! Manger ?! Allé, tu peux bien tenir une heure de plus ! Tu ne vas pas t’arrêter en cours de route alors que tu n’as déjà pas fait grand-chose de ta matinée ! Et puis bon… si tu prends une pause déjeuner, tu ne prends pas 1h hein ! Parce qu’après sinon, ‘va falloir carburer pour rattraper tout le temps perdu !”

Ma Coach intérieure m’aurait dit :
“Il est bon faire des pauses pour ta créativité et pour ta productivité.”

Parce que Connasse est pleine de contradiction, si j’ai le malheur de l’écouter et de manger plus tard et donc de manger en décalé vers 14h30, elle va me dire :
“Ah c’est malin de manger en décalé comme ça ! Bon tu te fais un truc vite fait pour ne pas perdre trop de temps et peu calorique au passage !”.

Alors que ma Coach intérieure m’aurait dit :
“Vide ton esprit, savoure ce moment, tu es à ton compte, ta vie est géniale, ait de la gratitude pour ton quotidien. Ensuite, tu reprendras ta journée travail en faisant le point sur les priorités de la journée”.

17h, Connasse me dit :
“Voilà, la journée touche à sa fin et tu n’as quasiment pas avancer, espèce de bonne à rien ! “

Alors que ma Coach intérieure me dit :
“Fais la liste de toutes les tâches que tu as accomplies dans la journée afin de pouvoir visualiser ton succès”.

19 heures, Connasse me dit :
“Tu veux sortir boire un verre ? Ok si tu veux, mais je viens avec toi pour être certaine que tu te rappelles à quel point tu as été merdique aujourd’hui..”

Coach aurait dit :
“Génial ! Tu vas décompresser, te détendre, et demain tu pourras à reprendre de plus belle”.

Les effets néfastes du manque de bienveillance envers soi

La Connasse intérieure est envahissante , elle vous suit partout et aspire votre énergie si bien que vous êtes épuisé avant même d’avoir commencé à travailler.

Elle gâche chaque tentative de détente avec vos proches.

Méthode en 3 temps pour devenir bienveillant avec soi-même

Pour se débarrasser de Connasse : honnêtement, il n’y a pas de secret, c’est juste de l’entraînement.

1/ J’ai commencé par identifier les moments où elle me critiquait (vous pouvez vous aussi faire la description d’une journée type avec elle, ça pourra vous y aider)

2/ A chaque fois, je la reprenais pour qu’elle se taise (un “Chut” mental)

3/ Puis, je laissais ma Coach intérieure parler à sa place (Que dirait-elle de bienveillant dans cette situation ?)

Je ne vous cache pas que ça a pris du temps parce qu’elle était quand même super ancrée, la Connasse !

Mais ça a fini par payer.

Une astuce pour quand on manque de bienveillance envers soi

Un autre truc qui marche bien, c’est aussi c’est de mettre Connasse face à ses échecs.

Notez toutes les fois où vous avez écouté les pseudos “conseils bienveillants” de votre Connasse intérieure et montrez-lui de quelle manière ça vous a concrètement mené à l’échec.

Expliquez-lui qu’à cause d’elle, vous avez perdu votre productivité. Démontrez-lui qu’à cause d’elle, vous avez été moins efficace.

Notez tous les événements et tous les faits dans votre vie où ses conseils ne vous ont pas été utiles, bien au contraire ! Vous verrez qu’à force, la Connasse intérieure commencera à comprendre que cette stratégie de vous mettre la pression, de constamment, d’être dans la critique négative envers vous-même, est une mauvaise stratégie.

La seule stratégie qui fonctionne c’est celle de la joie.

Alors, est-ce que toi aussi tu as des voix dans la tête 😀 ?

Créativement,

Aurore

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