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Avant de te lancer dans la création de contenu digital, écoute ceci

Cela fait plus de 5 ans que je fais du contenu web. Textes, vidéos, podcasts, réseaux sociaux, newsletter… j’ai exploré diverses facettes de la création de contenu digital

Au programme du podcast d’aujourd’hui : je te partage ce que j’aurais aimé savoir avant de me lancer.

Ecouter le podcast “Avant de te lancer dans la création de contenu digital, écoute ceci”

Je m’y suis lancée corps et âme… mais je suis passée à côté de l’essentiel

Quand j’ai découvert l’entrepreneuriat, je me suis jetée corps et âme dedans ! Je me suis passionnée pour tout ce qui touche au web et au fait de créer son entreprise sur internet (et donc, à la création de contenu digital). J’ai dévoré des quantités astronomiques d’informations sur le sujet et je me suis formée.

J’ai aussi découvert l’automatisation et là, même chose, j’ai tellement aimé ça que je me suis jetée corps et âme dedans, et je suis passée à côté de l’essentiel…

La création de contenu digital, ça s’apprend, c’est un chemin

Cette chose essentielle à apprendre, c’est la base en fait, la chose par laquelle on commence « en principe » : apprendre à créer !

Cela peut sembler bizarre de la part d’une graphiste. Créer c’est mon métier de base. J’ai fait des études d’art où je passais mon temps à créer quotidiennement. Comme quoi rien n’est jamais acquis. Je pensais que la créativité était un muscle et que le mien était bien entraîné.

Créer du contenu ça s’apprend. Et je n’ai pas l’impression que mes compétences en graphisme m’aident tant que ça.

Oui, je peux faire de beaux visuels, oui j’ai le sens de la typographie et un esprit de synthèse. Oui, je sais faire des connexions entre des choses qui de prime abord ne semblent pas liées.

Mais rien de tout ça n’a suffi à ce que j’arrive à vous offrir les contenus que je voulais vous offrir.

La créativité, c’est plusieurs muscles

Ce n’est pas parce que tu entraînes tes bras que tes jambes seront musclées.

Ce n’est pas parce que je suis capable de créer des logos tous les jours que je suis capable de faire de même avec ce qui touche à la création de contenu digital (des articles, des newsletters, des posts sur les médias sociaux, etc.)… il s’agit là d’une autre discipline que le graphisme. D’autres muscles créatifs.

Je devais comprendre ce qui bloquait en moi

Et c’est là que j’ai saisi tout simplement : je me suis basé sur mes acquis, je me suis dit “bah t’es graphiste, tu sais créé, point barre”.

Sauf qu’en réalité je n’avais pas musclé encore ce muscle-là, je n’avais pas encore l’entraînement nécessaire pour tous ces contenus là.

C’est une chose d’enregistrer des podcasts, c’est une chose d’écrire, de tourner, de monter des vidéos, c’est une chose de faire des Lives sur le web, c’est une chose de poster sur Instagram, sur Facebook, ou sur un blog…

Tout ça ce sont des muscles différents et finalement, tout ce qui compte c’est de s’entraîner.

Apprendre, s’entraîner et ne pas se reposer sur ses acquis

Mon conseil aujourd’hui : quand on se lance dans la création de contenu digital, il faut garder l’esprit ouvert, se dire qu’on est potentiellement débutants, qu’une partie de nous est potentiellement débutante dans ce qu’on s’apprête à créer. Ce n’est pas parce qu’on a déjà créé du contenu ailleurs qu’on est forcément bien entraînés, bien “câblé”, pour créer du contenu sur une nouvelle plate forme que l’on vient d’essayer, qu’on vient de découvrir.

Un apprentissage est nécessaire, un entraînement est nécessaire.

Pour aller plus loin

Tu peux jeter un œil à ces articles, très complémentaires à celui-ci :

COMMENT PUBLIER RÉGULIÈREMENT OU COMMENT J’AI VAINCU BLOGZILLA

PEUR DE DEVENIR UNE MACHINE À CRÉER DU CONTENU, QUE FAIRE ?

7 ASTUCES POUR SE DÉMARQUER SUR INSTAGRAM

Et toi, quelle difficulté rencontres-tu dans ta création de contenu sur le web ?

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Manque de bienveillance envers soi : que faire ?

Faire preuve de bienveillance envers soi VS être son propres bourreau… Dans quelle équipe es-tu ?

Aujourd’hui c’est un podcast un petit peu spécial puisque je vais vous parler de deux personnes qui sont dans nos têtes.

De deux voix qui sont dans nos têtes.

Pour faciliter l’enregistrement de ce podcast pour moi, je vais appeler ces deux personnes par les noms que moi je leur donne : il s’agit de ma Connasse intérieure et de ma Coach intérieure.

Alors vous pouvez nommer les vôtres comme vous voulez, leur donner même des prénoms, mais sachez que dans mon cas, il s’agit de Connasse et Coach.

Ecouter le podcast “Manque de bienveillance envers soi : que faire ?”

Lorsqu’on manque de bienveillance envers soi, la Connasse intérieure rapplique !

Pour vous dépeindre un petit peu le portrait de Connasse : c’est la pire des patronnes.

C’est celle qui vous pousse au burn-out.

Tandis que la Coach intérieure, c’est celle qui, pour ma part, à tendance à ne pas forcément s’exprimer… du moins si je ne lui en donne pas l’autorisation.

Souvent, c’est la Connasse intérieure qui prend le dessus. Du coup j’ai appris à laisser la parole à la Coach intérieure.

Le manque de bienveillance envers soi quand on se lance à son compte

Vous savez au début de votre projet, vous vous sentiez léger et enthousiaste à l’idée de devenir votre propre patron, mais à un moment donné, vous est peut-être devenu votre propre bourreau.

Cela a été mon cas.

Je suis en mesure de témoigner qu’on peut aller jusqu’au burn-out par manque de bienveillance envers soi.

Identifier la voie de la Connasse intérieure a été la première étape pour m’en débarrasser et pour laisser la place à la Coach intérieure.

Une journée type : Connasse VS Coach intérieures

Pour vous expliquer un petit peu comment ça se passe, je vais vous dépeindre une journée type de dialogue intérieur avec Connasse et Coach.

Un matin à 7h30 dans mon lit, la Connasse me dit :
“Tu vas te lever oui ! Tu crois que tu vas faire du chiffre en restant couché !”

À ce moment là, si j’avais écouté ma Coach, elle m’aurait dit :
“Regarde c’est une magnifique journée qui commence, ça va être génial !”

8h, la Connasse me dis :
“Allez ! Plus vite que ça ! Un café basta ! De toute façon la confiture ça finira sur tes cuisses !”

Alors que ma Coach me dirait :
“Cool, tu es dans les temps, prends ton café, apaise et vide ton esprit et mange ce qu’il faut pour avoir une journée productive”.

9h, Connasse me dit :
“Enfin devant l’ordi, c’est pas trop tôt ! Bon, est ce que tu vas être à la hauteur ? Rien n’est moins sûr…”

Tandis que ma Coach intérieure me dit :
“Super ! Tu as fait ta routine matinale, maintenant tu peux démarrer. Tu n’es pas en retard, tu es dans les temps et tu vas voir tout va super bien se passer.”

Vers midi, quand je commence à avoir faim, Connasse me dit :
“Quoi ?! Manger ?! Allé, tu peux bien tenir une heure de plus ! Tu ne vas pas t’arrêter en cours de route alors que tu n’as déjà pas fait grand-chose de ta matinée ! Et puis bon… si tu prends une pause déjeuner, tu ne prends pas 1h hein ! Parce qu’après sinon, ‘va falloir carburer pour rattraper tout le temps perdu !”

Ma Coach intérieure m’aurait dit :
“Il est bon faire des pauses pour ta créativité et pour ta productivité.”

Parce que Connasse est pleine de contradiction, si j’ai le malheur de l’écouter et de manger plus tard et donc de manger en décalé vers 14h30, elle va me dire :
“Ah c’est malin de manger en décalé comme ça ! Bon tu te fais un truc vite fait pour ne pas perdre trop de temps et peu calorique au passage !”.

Alors que ma Coach intérieure m’aurait dit :
“Vide ton esprit, savoure ce moment, tu es à ton compte, ta vie est géniale, ait de la gratitude pour ton quotidien. Ensuite, tu reprendras ta journée travail en faisant le point sur les priorités de la journée”.

17h, Connasse me dit :
“Voilà, la journée touche à sa fin et tu n’as quasiment pas avancer, espèce de bonne à rien ! “

Alors que ma Coach intérieure me dit :
“Fais la liste de toutes les tâches que tu as accomplies dans la journée afin de pouvoir visualiser ton succès”.

19 heures, Connasse me dit :
“Tu veux sortir boire un verre ? Ok si tu veux, mais je viens avec toi pour être certaine que tu te rappelles à quel point tu as été merdique aujourd’hui..”

Coach aurait dit :
“Génial ! Tu vas décompresser, te détendre, et demain tu pourras à reprendre de plus belle”.

Les effets néfastes du manque de bienveillance envers soi

La Connasse intérieure est envahissante , elle vous suit partout et aspire votre énergie si bien que vous êtes épuisé avant même d’avoir commencé à travailler.

Elle gâche chaque tentative de détente avec vos proches.

Méthode en 3 temps pour devenir bienveillant avec soi-même

Pour se débarrasser de Connasse : honnêtement, il n’y a pas de secret, c’est juste de l’entraînement.

1/ J’ai commencé par identifier les moments où elle me critiquait (vous pouvez vous aussi faire la description d’une journée type avec elle, ça pourra vous y aider)

2/ A chaque fois, je la reprenais pour qu’elle se taise (un “Chut” mental)

3/ Puis, je laissais ma Coach intérieure parler à sa place (Que dirait-elle de bienveillant dans cette situation ?)

Je ne vous cache pas que ça a pris du temps parce qu’elle était quand même super ancrée, la Connasse !

Mais ça a fini par payer.

Une astuce pour quand on manque de bienveillance envers soi

Un autre truc qui marche bien, c’est aussi c’est de mettre Connasse face à ses échecs.

Notez toutes les fois où vous avez écouté les pseudos “conseils bienveillants” de votre Connasse intérieure et montrez-lui de quelle manière ça vous a concrètement mené à l’échec.

Expliquez-lui qu’à cause d’elle, vous avez perdu votre productivité. Démontrez-lui qu’à cause d’elle, vous avez été moins efficace.

Notez tous les événements et tous les faits dans votre vie où ses conseils ne vous ont pas été utiles, bien au contraire ! Vous verrez qu’à force, la Connasse intérieure commencera à comprendre que cette stratégie de vous mettre la pression, de constamment, d’être dans la critique négative envers vous-même, est une mauvaise stratégie.

La seule stratégie qui fonctionne c’est celle de la joie.

Alors, est-ce que toi aussi tu as des voix dans la tête 😀 ?

Créativement,

Aurore

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Comment se reconvertir en 3 étapes clés

Aujourd’hui j’ai le plaisir de recevoir Laura Nicolas, autrice du blog Ma Petite Forêt. Je vous invite donc à écouter ce podcast où nous abordons le thème de la reconversion professionnelle.

Laura vous a également concocté un plan détaillé de ces 3 étapes pour se reconvertir, et plus spécifiquement lorsqu’il est question de projet en lien avec l’éducation en nature. Merci à elle!

Comment se reconvertir ? Le plan d’action proposé par Laura

Cette période bizarre peut-être LE moment de prendre le temps de repenser votre place dans le contexte professionnel : remise en question de son travail, du sens donné à sa vie, des priorités de chacun, risque de licenciement (au vu du contexte socio-économique actuel) qui peut se transformer en opportunités de préparation d’un projet de vie, plus de temps forcé à rester chez soi (donc plus de temps pour faire des recherches en ligne, de discuter avec d’autres professionnels, de créer un réseau en ligne, il y a une émulsion actuelle et une entraide numérique, d’échanges de ressources et de partage d’expériences impressionnantes, etc.).

Je me présente, je suis Laura Nicolas et j’accompagne des personnes dans le montage de leur projet dans le domaine de l’éducation et de la santé dans un environnement naturel (surtout la forêt), dont beaucoup de monde ont à cœur de changer de vie.

Je partage avec vous des constats et étapes que je pense transversaux, qui peuvent intéresser aussi des personnes qui veulent designer leur vie (et donc, leur identité), en fonction de leurs aspirations profondes. Je suis plutôt sur l’aspect organisationnel et logistique que développement personnel, mais les deux sont liés. Un changement de vie est lié au désir de coller au plus près à une identité qui nous ressemble. En termes scientifiques, on dira qu’on vise à réduire une dissonance cognitive entre ce que l’on fait actuellement, la vie qu’on a actuellement, et les valeurs et principes qu’on dit avoir et qu’on voudrait mettre en pratique.

1/ Phase recherche pour une réorientation professionnelle

  1.  Définition des envies/besoins au regard de ce qu’on ne veut surtout pas
  2. Définition d’un bon projet pro (est-ce qu’il y a un potentiel économique ? Est-t-on passionné ? Est-ce dans vos compétences ? Vos talents ?
  3. Ne pas partir sur un coup de tête (voir si le projet dure sur le long terme). Sachez écouter vos émotions mais ne pas les suivre de manière impulsive.
  4. Voir l’état du marché : choisir un métier dont au moins une partie peut se faire à distance (enseignement, coaching, etc.)
  5. Soyez bien sûr des démarches à effectuer avant de démissionner de votre poste.
  6. Je conseille de se former en parallèle, de monter sa structure en format associatif et ensuite de quitter son emploi.

2/ Phase formation : c’est le moment de se lancer en e-learning

  1. Rechercher une formation
    • Voir si on peut faire jouer son CPF (compte personnel de formation),
    • Ne pas hésiter à mettre le prix même en financement professionnel : par exemple, j’ai mis 2000€ dans la formation Blogueur Pro mais je ne regrette pas car sans ce guidage, j’aurai perdu beaucoup plus de temps. Combien vaut le fait d’être accompagné ? Beaucoup de temps et peut-être même un échec complet. Ne pas sombrer dans le mythe du je peux tout réussir tout seul
    • Voir les instituts et organismes existants, voir du côté des blogs et sites, voir des sites francophones autres que français, voir des instituts anglophones si vous maîtrisez (par exemple, beaucoup de formations en anglais dans le domaine de la pédagogie par la nature – attention à la problématique culturelle. C’est pour ça que je préfère monter une formation « à la française » plutôt que de la traduire ou de la suivre qu’en anglais.
  2. Il n’y a pas de formation dans le domaine qui vous intéresse ? Créez-là ! Ça peut être ça, votre idée de formation ! Suivez des modules parallèles et complémentaires qui vous intéressent, exercez, puis montez la formation avec l’aide d’ingénieurs de formation (la formation, c’est un métier).
  3. Suivre une formation en ligne, ça s’apprend. Il y a une méthodo impitoyable à suivre, surtout pour les formations qui demandent un travail sur le terrain (par ex, gestion d’un groupe en nature) : la discipline viendra de la passion, vous avancerez aussi vite que votre motivation ! Il faut se mettre des étapes, ne pas sauter des étapes qu’on ne comprend pas, se faire aider, faire des pauses quand on est sur l’ordinateur, partir se promener dans la nature si cela est possible, etc.

3/ Phase montage de projet professionnel

  1. Pour un projet en ligne, faites-vous accompagner par des formateurs en infoprenariat, ne vous lancez pas seul !
  2. Pour un projet en présentiel, rapprochez-vous des structures locales (il y a par exemple, pour les personnes en milieu rural, les services de conseil économique des communautés de communes et des « pays » qui sont peu connus), les CCI, les incubateurs, etc. Le réseau EGEE aussi, qui donne des conseils. Il est très difficile de conseiller de manière globale, car une grande partie de ce que vous pourrez faire sera lié à votre capacité à créer des liens (le réseau !) avec les personnes locales : devenez amis avec tout le monde ! (C’est pareil pour votre étude de marché et pour la com’)
  3. Une chose très importante est de vous TESTER dans vos domaines professionnels (à travers des stages, du bénévolat dans des associations, etc.). Souvent, je remarque que les gens sont très enthousiastes quand ils suivent une formation mais ils se rendent compte, après, qu’ils n’ont pas envie d’exercer ce métier. Ça n’enlève en rien l’intérêt d’avoir suivi une formation (un gain de connaissance et de compétences) mais ça ne débouche pas sur une création de métier. Je recommande aux futurs éducateurs en nature ou sylvo-thérapeutes de faire au moins 5 stages avant de se lancer. On voit vite si ça continue de nous plaire ou pas. Et on capitalise de l’expérience qui permet de voir ce qu’on veut ou non reproduire.
  4. Si vous avez la phobie de l’administratif, faites-vous accompagner, aider par quelqu’un qui n’en a pas peur : sinon, ça risque de vous décourager avant même d’avoir essayé.
  5. N’hésitez pas à choisir un format associatif loi 1901 avant de passer en entreprise : vous êtes mieux perçu, vous pouvez tester vos activités à moindres frais (moins imposé), vous pouvez vous faire aider d’un service civique facilement et obtenir des subventions (si vous n’êtes pas pressés)

Pour les personnes souhaitant spécifiquement se lancer dans une activité en lien avec l’éducation et la santé en nature

  1. Je vous y encourage car c’est une nécessité sociale que de recréer les liens avec le vivant qui nous entoure (on voit bien ce que le manque de nature provoque comme mal-être)
  2. C’est une thématique qui a le vent en poupe, en particulier ce qui touche à la forêt ! Il ne faut pas tarder à se lancer dans cette direction car le « marché » est peu encombré mais risque de le devenir vite
  3. Il existe peu de formation en français (à part au Québec et une ou deux en France, dont celle que j’ouvre l’année prochaine. J’ai fait le choix de « coller » au modèle académique pour proposer des modules très sérieux et dans le but de faire reconnaître ma formation par le CPF, ce qui en assurera une certaine gratuité aux personnes)
  4. Attention : testez-vous en nature ! Ce n’est pas parce que vous avez l’habitude d’enseigner ou d’accompagner des groupes (par ex, les formateurs ou les psychologues) en intérieur (et que vous êtes persuadés de l’intérêt de la nature pour les personnes que vous accompagnez) que vous aimerez le faire en extérieur :
    • Le climat peut être difficile à supporter (trop froid, trop chaud, trop humide, etc.)
    • Votre voix doit porter car avec le vent on ne vous entend pas très bien, surtout si vous marchez
    • Vous ne pourrez pas faire toutes les activités que vous faites en intérieur, en particulier peu de support numérique, les manuels et livres peuvent se mouiller
      Bref, pas mal de contraintes logistiques
    • Ne vous faites pas d’ « illusions de facilité » comme je dis
  5. L’éducation en nature n’est pas forcément de l’éducation à l’environnement ! Il peut s’agir d’enseigner les maths ou de soigner le stress dans et par la nature sans que ce soit un cours de naturalisme
  6. Diversifiez votre palette : les gens qui « consomment » la nature sont souvent également intéressés par les animaux. Formez-vous aux bases de l’accueil en ferme pédagogique, par exemple, c’est un gros plus pour être employé ou monter votre structure (j’ai passé l’ACACED pour monter un refuge, par ex, qui me sert d’outil pour l’accueil des enfants).
  7. Et surtout, ne vous fermez aucune porte !

Je suis à la disposition des personnes souhaitant plus d’informations sur les étapes d’une reconversion en métier nature.

Merci Laura !
A présent, dis-nous en commentaire si tu as des questions où si tu as déjà tenté une reconversion ? Est-ce que ça a marché pour toi ? Pourquoi ?

Pour aller plus loin…

L’association Sologna Nature et Culture

Réseau EGEE

En savoir plus sur les couveuses d’entreprise

On parle de reconversion via un congé sabbatique ou pour création d’entreprise avec Alexandre Willocquet

La conférence TedX sur l’impact de la couleur :

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